Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais aujourd’hui je me suis réveillée légère et débordante d’énergie… C’est derniers temps sans aller vraiment mal je me sentais contemplative… Un peu incapable de faire autre chose que regarder. Contempler le monde et me regarder être.
Une soirée ailleurs, chez un presque connu, dont je découvrais la tanière. Une soirée avec la présence surprise, un peu amère, d’un gars qui se cache derrière de fausses identités, une fausse sexualité et une vrai trahison. Une soirée avec cet Artiste dont je savoure toujours autant la présence et une foule d’autres personnes qui comptent plus ou moins.
Et puis mon petit monstre qui grandit qui appelle tous les chiens « chat» mais qui nous a sorti ce soir « la belle et le clochard» comme si c’était évident à prononcer… Ma belle qui peut passer de longues heures dans ses livres, déjà… Mon ange dont chaque » maman» me fait fondre.
J’ai signé avec moi même un pacte m’autorisant à n’être une fée du logis que partielle… Du coup mon sol est propre mais la vaisselle attends sagement, dans son évier (mon lave vaisselle n’étant toujours pas alimenté en eau), que j’ai fini mon livre ou mon post.
Je dialogue de longs rêves avec mon inconscient… Peut être en raconterais je quelques uns ici. Je me passionne pour ma complexité intérieur, mes mécanismes de deffence, mes peurs cachés…
Je lis. Des livres qui me font grandir. J’ai peu de place en ce moments pour écouter les souffrances des autres. L’énigme de l’éducation, et mes souvenirs m’occupent toute entière.
Voilà le soleil à ma fenêtre et celui de mon être profond m’ont réjouie le cœur toute cette journée.
Je me souviens la première chambre de cité u, quelques mètres carrés, payé par mes parents, mais le sentiment de liberté, d’être chez moi.
Puis, la première fois où j’ai eu un frigo, la possibilité de conserver le lait ailleurs que sur le rebord de ma fenêtre… La possibilité d’acheter de la viande… Le luxe inouie d’avoir quelques yahourts.
L’innovation suivante fut la machine à laver, emballée un Noël par mes parents, presque plus grande que l’arbre… Le confort de ne pas avoir à charier le linge ni la lessive…
Il y eu encore l’aspirateur… Qui attrape la poussière mieux que n’importe ballai… Sensation merveilleuse de ne pas laisser ce qui reste toujours quand on ramasse à la pelle, cette petite ligne horripillante, innacessible que les poils du ballai finissent par renvoyer dans l’air…
Et puis aujourd’hui… un lave vaisselle offert par mes voisins… Trop bien la vie…
Pour m’en être passé, je sais que ce tout ça est loin d’être indispensable mais quelle bonheur, quel luxe!
Comme certains d’entre vous s’en sont aperçus mon blog avait disparu ces trois derniers jours. Free m’a, pour une raison obscure lié aux statistiques, dit qu’il effaçait mes bases de données.
Pour une raison pas plus clair, mais plus favorable; il a rétablie les bases de données qu’il disait effacées…
Pour le moment je cherche une solution… En attendant je vais continué d’écrire ici et peut être là
Partir.
Partir loin, vers un ailleurs incertain. Fuir l’injustice et la destruction.
Ils ont effacé ma mémoire. Page après pages, mots après mot. De mon histoire il reste les silences et des bribes de souvenir tous fondu dans un grand flou. Et aucune image.
Je n’aime pas déménager.
Quand pose mes valises je me dis toujours que je vais rester. Je n’ai pas le tempérament d’une nomade.
Je voyage dans les mots, autours des livres et de l’univers intérieur de ceux qui les ont écrit. Je peux rester sur les signes imprimés de longues heures immobile ou tout comme. Tournant page après page, réflexions après pensées jusqu’à la dernière.
J’étais sur l’un… 6 mois de ma vie sont partie en poussière. Un crash non volontaire. C’est si fragile l’immatérielle de la toile.
Et puis sur l’autre, espérant que se serait mieux ailleurs… Eux ils ont tout radié. Me laissant seule à mes silences, à ma mémoire perdue, à mes questions sans réponse. Seule avec cette furieuse envie d’écrire et nul par pour déposer mes mots chez moi.
D’ailleurs avec ma mémoire j’ai perdu les chemins qui m’emmenaient chez les autres.
Alors pour la deuxième fois je pars sans savoir dans quel ici je vais atterrir.
Arriver.
Pas de grand changement… Faut croire que j’ai un coté très conservateur…
Merci à Dieudeschats, ma sauveuse de mémoire quand tout plante, merci à Sol Rieur qui planche sur un serveur autonome qu’il va faire et qui nous rendra indépendant, et merci à Melle Ambre, c’est elle qui m’a entrainée dans l’aventure des blogs et elle encore qui trouve des solutions même quand tout semble perdu.
Je ne peux pas dire que je vais mal. Mon corps a passé quelques jours brisant le pacte de non agression mutuel, mais c’est de nouveau une trêve entre lui est moi.
Mon inconscient passe mes nuits à raconter des tonnes de trucs passionnants et je peine mes journées à essayer d’en saisir le sens…
J’ai un toit au dessus de ma tête, à manger quand je le prépare.
Ma fille grandit et c’est un émerveillement quotidien.
J’ai un homme que j’aime et qui m’aime.
Et pourtant. Je suis.
Perdue? non c’est pas vraiment ça, pas vraiment triste non plus bien qu’il y ai en moi une combo détonante colère tristesse…
Je suis juste à bout de mot. Incertaine de mon chemin.
J’aurai besoin d’un mars…
C’est ma meilleure amie et c’est aussi une sorcière puissante…. alors quand de son rouleau à pâtisserie (quelle manie aussi bien que Libellule, c’est dire) elle m’a menacé (si j’avais le courage je ferai une main courante) de ne plus avoir de tarte au citron si je ne lui faisais pas de pub ici j’ai eu très peur…
La voici donc en lien…
Je vais en train de négocier un clic d’ici, un truc bon à manger pour moi alors soyez sympa avec mon estomac « JUSTE CLIQUEZ»
« Nouveau» avec un point d’exclamation sur une vignette rouge ou jaune fluo… Remarque « à l’ancienne» marche tout aussi bien… Mieux même chez les nostalgiques… du bon vieux temps. Moi, j’aimerai bien, juste une fois, sur un produit que j’achète trouver « ça fait un certain temps, mais pas trop quand même…» C’est un peu long, mais j’aurai pas l’impression de me faire prendre pour une bille. Un peu comme le clodo qui tape sur la rue de la loge « juste pour la drogue et l’alcool» … Un pied de nez à tous les hypocrites qui veulent pas donner leur centimes, sous de mauvais prétextes…
Ah oui, je peux pas passer à coté du délectable « vu à la télé!» … Faut dire qu’au prix où il payent la seconde de spot il vaut mieux qu’ils rentabilisent en rappelant aux clients, que l’on sait étourdit, que le produit est suffisamment familier pour qu’ils le mettent sur leur étagères… N’ayant eu le petit écran que de 7 ans à 19 soit 12 ans sur 31 comprenez que je sois un peu larguée… Sur ces produits là je traduis donc automatiquement » ce que tu t’es épargné en n’ayant pas l’abrutisseur de masse» .
Et puisque c’est la saison (ça vous étonne que je sois au courant, moi aussi, mais, je vie en ville, que voulez vous) les soldes… Juste pour l’anecdote… Parce que je le vaux bien (vous voyez, je suis à la traine, maintenant les gamins m’ont dit qu’il fallait dire « parce que vous le valez bien» ). Un jour avant le jour J, parce que les chaussures de mon homme mangeaient ses chaussettes et prenaient l’eau par leur semelles fendu en deux et que ça devenait urgent de remédier au problème avant d’avoir à racheter son stock complet de chaussettes par exemple… Je me pointe dans l’immensité d’une grande surface consacrée aux godasses… Vide. Toutes les deux boites de chaussures on est prévenue que les soldes ne commencent que le lendemain et qu’on aura pas de ristourne avant… La vendeuse surbookée à coller les étiquettes de réduction me prévient d’un ton peinée « Je ne peux pas vous faire les 30% maintenant, vous voulez vraiment les prendre?» J’aurai du lui répondre : « Parce que j’ai une tête à revenir demain à 6 heures pour attendre l’ouverture et me disputer avec un grand baraqué la dernière paire en 44? Non madame, j’ai fait plus d’1 heure de tram, aujourd’hui y’a pas de queue a votre caisse, et je peux circuler dans les allées avec ma poussette, je doute que ça vaille la peine de revenir pour 30% de 17.50 euros»
I have a drem… trouver des avertissements du type « ça sert à rien mais ça prend très bien la poussière» sur les bibelots, « ça épatera personne, pas même vos amis» sur les objets d’art hors de prix, « ah, si vous pouviez haïr quelqu’un suffisamment pour lui offrir ça» sur tous les truc divers et inutiles, encombrant et moches qui prennent de la place dans nos demeures et nous mange au quotidien un peu de notre cerveau… ça changerai de fumer tue, sur les paquets de mort programmée en vente libre; ou de l’abus d’alcool est dangereux pour la santé sur les bouteilles de futur vomi. Sans parler de la pantalonnade des paquets de graisse « manger cinq fruit et légumes par jour et faire du sport contribue à préserver le capital santé»
J’ai une dernière requête : si on pouvais effacer les marques et les slogans qui défigurent les corps de rêve (j’ai bien dit de rêve pour la réalité de la morphologie humaine, on repassera) des affiches, ma libido exacerbée ne s’en porterai que mieux… Qu’importe la voiture si je peux fantasmer sur la beauté qui la vend.
Je vous dis en ce moment je fais le vide… J’ai besoin d’espace.
Je suis en boule au centre de moi même et je regarde mon nombril. Je me pose des questions. Qui suis je? Ou vais je? Quelle est ma place dans le monde. Je regarde mes désirs, essaye de satisfaire mes besoins. Me prépare à me battre avec la paperasse histoire de continuer à manger à ma faim.
Comme j’ai plus de quetions que de réponse, je medite, je fais du trie par le vide dans mon appartement…
Parfois juste un peu de temps et les réponses viennent…
à vous de deviner :
A 18 ans j ai couvé un œuf.
oui, une de nos camarades de classe était tombée enceinte je crois que ça m’est monté à la tête… ça et l’association de ma montre qui était si chaude entre mes deux seins et d’une blague de Gaston à la ferme « qu’est ce qu’il fait? Il couve!» Comme j’étais enthousiaste j’ai convaincu Annabellétoile de me suivre dans le délire. Pour la petite histoire mon œuf à fini cuit sur un chauffage : la grand mère d’une pote à qui j’avais confié la créature n’ayant rien voulu entendre. Celui d’Annabellétoile s’est cassé en tombant.
Mais bon les poules couvant à 39° extérieur du corps et nous n’ayant que moins de 37 à l’extérieur il y avait peu de chance que ça marche même si on était allé au bout des 21 jours d’expérience.
Je reconnais les gens à leurs odeurs.
Oui est d’ailleurs mes meilleurs amis on tous une odeur en commun : une odeur comme de mélancolie de tristesse et de force en même temps.
Pendant un voyage à Venise mes rêves étaient peuplés de lumière et de verre de toutes les couleurs.
Oui… On était allé visiter les souffleurs de verres… les rêves étaient le deuxième effet kiss kool.
Je suis allée jusqu à Avignon à pied (en partant de Montpellier).
C’était là le mensonge ou plutôt le tiers de mensonge (je crois que je suis définitivement peu douée avec les menteries) je ne suis allée qu’au 2 tiers du trajet à pieds : j’ai demandé à Bouffon Rouge de venir me chercher j’en pouvais plus… Un superbe voyage quand même avec rencontres très enrichissantes notamment ses femmes dans une cité qui craint de Nîmes qui m’ont offert un gouté digne d’une reine parce que j’étais une voyageuse et qu’on offre l’hospitalité au voyageur dans leur désert d’origine et qu’il ne serait pas dit qu’elle m’aurait laisser repartir sans rien. Les gâteaux de mariage de l’ainée de l’une, des pommes et du pain de l’autre, du coca et des sourires, des confidences…
Au réveil de la sieste, j ai menti à une femme au téléphone.
C’est vrai même si ça m’a rendue hystérique et que depuis la jeune femme connait la vérité.
J aime la glace au citron.
C’est vrai, désolée Sou.
En quête de sens
Pas d’autre but que l’instant
Enquête de sens
Jouir par tous, du moment
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